“Un optimiste est quelqu’un qui arrive à tout, un pessimiste est quelqu’un à qui tout arrive”. (Citation attribuée à Michel Hidalgo).

Dans ce monde morose et agité, beaucoup d’éléments nous incitent à broyer du noir.
Le chômage, une actualité politique mondiale délirante et peu rassurante, le terrorisme, etc., nous attirent vers un pessimisme quotidien.

Comment être optimiste dans une telle morosité ?

Adepte de la pensée positive et optimiste, j’ai fait quelques recherches pour trouver des éléments nous permettant de combattre cette morosité.

Le parisien magazine nous affirme que les Hommes n’ont jamais vécu aussi longtemps aussi riches et aussi libres.
Le recul de la pauvreté, le ralentissement de la déforestation, en France nos arbres s’étendent sur 15 millions d’hectares, un niveau identique à celui
du Moyen Âge. Notre surface forestière augmente de 50.000 hectares par an, soit cinq fois la taille de Paris.
Il y a aussi le très fort recul de la mortalité infantile, la reconstitution de la couche d’ozone…
Vous voyez bien que, en cherchant un peu, on trouve de nombreuses raisons d’être optimiste !

Le psychologue Jacques Lecomte, qui expose ses raisons d’être optimiste, plaide pour une nouvelle façon de voir le monde. L’optiréalisme, association d’optimisme et de réalisme : « se dire que l’avenir est perdu conduit à l’immobilisme », dit-il.
En étant optiréalistes, on considère que des progrès ont déjà été faits et que les choses peuvent aller mieux à condition que chacun, à son niveau, retrousse ses manches (source Philosophie magazine).

Devenir “optiréaliste”:

Alors, c’est cette façon de voir le monde que je vous propose.
Oh ! Bien sur, il ne s’agit pas de se boucher les yeux et les oreilles pour vivre dans un monde imaginaire. Seulement de changer quelques habitudes de vie et de pensées pour mieux façonner sa vie. Retrousser ses manches, quoi!

Ainsi, j’ai pris l’habitude de ne plus regarder les journaux télévisés pour ne pas être victime des informations (ou désinformations ?) que les journalistes exagèrent toujours pour mieux vendre leurs minutes TV ou radio.
Je préfère sélectionner mes sources et j’effectue une revue de la presse écrite régulièrement. Même si, parfois, les faits sont écrits avec une certaine subjectivité, au moins, je suis libre d’en faire ma propre interprétation.
Les mots écrits peuvent se relire pour une meilleure compréhension, les phrases entendues à la radio ou la télévision ont un impact immédiat sur notre imaginaire, sans nous laisser toujours le choix de les comprendre entièrement.

J’ai également pris l’habitude, en face d’une situation difficile, d’explorer le champ des possibles avant de prendre une décision, au lieu de céder aux chants des sirènes  et de leur rengaine “ce n’est pas possible! On ne pourra pas y arriver”. (Ce sont des phrases que j’ai bannies de mon vocabulaire).
Je préfère voir la réalité des choses tout en ne la dramatisant pas et en réfléchissant au “pourquoi du comment” (vous savez: Fait/Cause/Conséquence), plutôt que de me la laisser expliquer par une tierce personne, et ainsi choisir l’angle de vision le plus optimiste.

J’ai également pris le parti de me réjouir chaque jour de vivre là où je vis, et d’apprécier chaque moment de la journée.
Se plaindre en permanence n’apporte pas le bonheur, mais plutôt la morosité. Et c’est la maladie des français, à mon avis, de ne jamais être contents.

Plus qu’une philosophie de vie, ce sont des outils pratiques que je vous conseille de mettre en place pour faire partie de ceux “qui arrivent à tout”.
Dès aujourd’hui, commencez à penser positif, vous réjouir de votre sort, et ne vous laissez plus polluer l’esprit avec des informations qui vont vous miner le moral.