Avec la progression à vitesse grand « V » de l’intelligence artificielle, les managers, ayant de moins en moins d’emprise sur le devenir des compétences technologiques, doivent développer une autre forme d’intelligence et d’autres compétences pour se recentrer sur la motivation et l’animation de leurs équipes et de leurs clients.

« L’intelligence émotionnelle », qu’est-ce que c’est ?

Les critères et compétences qui composent « l’intelligence émotionnelle » sont les suivants : (source : Henry Mintzberg):

  • Conscience et acceptation de soi,
  • Flexibilité psychologique et cognitive,
  • Sens critique et discernement,
  • Empathie et compassion,
  • Authenticité et humilité,
  • Conscience sociétale

Au cours de la prochaine décennie, on va assister au développement des compétences émotionnelles et socio-relationnelles, qui sont, aujourd’hui, souvent déficientes parmi les équipes d’encadrement.

En effet, un leader devra être capable de prendre plus d’initiatives, de développer ses capacités à prendre soin de ses équipiers, de parfaire son empathie et sa communication interpersonnelle, mais aussi son sens du leadership, sa capacité de remise en question et d’apprentissage permanent, bref, d’opérer le développement de son « intelligence émotionnelle » …

« L’intelligence émotionnelle », une formidable capacité à animer les équipes.

On commence à observer, dans les entreprises, un mouvement de pensées et des approches plus humanistes du management et du leadership, qui tendent à remplacer les classiques techniques de management et les outils de gestion des équipes utilisés depuis un demi-siècle.

Le développement et l’utilisation de cette « intelligence émotionnelle » sont nécessaires face à une évolution des valeurs sociétales, des valeurs et comportements au travail des toutes nouvelles générations.

Car si ces générations changent leurs valeurs au travail et que les équipes d’encadrement ne font pas évoluer leur pensée managériale, nous allons arriver à une situation où l’on ne se comprend plus, où le leader n’arrive plus à trouver ce qui motive ses équipiers et donc, n’arrivera pas à fédérer ses équipes autour du projet d’entreprise en leur créant un environnement dans lequel ils trouveront leur motivation.

C’est ce qui commence à se passer dans les entreprise des métiers de bouche par exemple (restaurants, bars, vente de plats à emporter …) où on trouve essentiellement des jeunes candidats au recrutement … Mais qui ne restent pas, car leurs points de motivation ont changé, sont plus émotionnels, leur manager n’en tient pas compte et n’a pas su suivre ce changement en utilisant son « intelligence émotionnelle ».

N’oublions pas que « l’intelligence émotionnelle » est le principal composant de « l’intelligence collective » qui est en train de prendre une importance croissante dans les entreprises, avec l’émergence de nouvelles formes d’organisations, moins hiérarchiques, avec davantage d’autonomie pour les équipes, le développement de formes de management apprenantes …

Cette « intelligence émotionnelle » est la racine du savoir-être de chacun. Encore faut-il développer les compétences pour la mettre en exergue.

Utiliser « l’intelligence émotionnelle » pour animer et motiver ses équipes, c’est un véritable savoir-être, et cela s’apprend …

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