On entend de plus en plus souvent parler de savoir-être dans l’entreprise.

Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Qui est concerné ?

Le savoir-être, définition :

C’est la capacité à s’adapter à des situations variées et à ajuster ses comportements en fonction des caractéristiques de l’environnement, des enjeux de la situation et du type d’interlocuteur à qui l’on a affaire. C’est également la capacité à adapter son langage (verbal et non verbal) à celui de son interlocuteur.

Si on considère cette définition comme juste, en rapport avec la réalité, ou ce que devrait être la réalité, je crois que tout le monde est concerné par le savoir-être positif dans l’entreprise. Le chef d’entreprise et les équipiers.

Tout d’abord, il est important de comprendre que le Savoir-faire se voit, se constate, le Savoir-être se ressent plus par son interlocuteur. C’est un ensemble d’éléments de comportements que l’on ne voit pas forcément, mais qui influent sur notre manière de percevoir l’autre.

En effet, s’adapter, ajuster son comportement, pratiquer la communication verbale et non verbale, sont des attitudes naturelles qui sont les éléments fondamentaux de ce mystérieux savoir-être.

Alors, on a bien compris que, de manière naturelle, on est comme ci ou comme ça, et qu’il n’y a pas besoin d’apprendre à savoir-être, puisque l’on est déjà …

Oui, mais voilà, il n’y a pas qu’un seul savoir-être. Il y en a autant que de personnes. Chacun a son propre savoir-être, qui est le résultat de son éducation, de ses expériences de vie, de la combinaison entre ses émotions et ses attentes … Mais qui ne donne pas forcément la capacité de s’adapter, de communiquer ou d’ajuster ses comportements à l’environnement. Et puis ce savoir-être n’est pas toujours positif.

Pourquoi le savoir-être positif est-il si important en entreprise ?

Le monde de l’entreprise change. Il y a quelques années encore, on recrutait sur les compétences, le savoir-faire. Les candidatures étaient nombreuses et il n’y avait qu’à choisir les CV en les triant sur la base des compétences des candidats. Si, après une période d’essai le candidat choisi ne correspondait pas aux attentes de l’employeur, ce n’était pas grave ! Il n’y avait qu’à en choisir un autre dans la pile de CV.

Ce temps-là est bien révolu. On trouve de moins en moins facilement de candidats réunissant toutes les compétences pour remplir les missions et les tâches pour lesquelles on recrute !

Donc les chefs d’entreprises, dans leur rôle de recruteurs, font contre mauvaise fortune bon cœur et se disent qu’ils vont recruter des nouveaux équipiers et les former à leur savoir-faire. Et là, on se heurte à une nouvelle difficulté : Comment recruter des personnes que l’on pourra former efficacement et qui resteront dans l’entreprise ? Sur quels critères ? Et c’est là qu’intervient la notion de savoir-être positif.

Il est nécessaire de trouver des personnes qui ont envie de travailler dans un métier qui n’est pas forcément celui qu’elles ont appris. Mais qui savent aussi être empathiques et s’approprier les besoins et objectifs de l’entreprise. Bref, qui ont un savoir-être positif. Ça parait facile comme ça, mais la méthode de recrutement n’est plus la même. On ne s’appuie plus sur les diplômes des candidats pour recruter, mais sur l’analyse des critères comportementaux, en somme, on doit s’intéresser à la personne, et non plus seulement à ses compétences.

Voilà un point nouveau dans l’entreprise…

Alors, si vous souhaitez avoir des équipiers plus impliqués, plus motivés, avoir moins de turn over dans vos équipes, intéressez-vous plus aux personnes qu’à leur savoir-faire.

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Gérard CHOLLET

Pour Mêlée Gagnante